Depuis sa première élection où nous avions pris positions, les solutions pour les
banlieues
existent et restent les mêmes :
Jésus Juste IBANEZ
Quartier Saint Pierre
84250 LE
THOR
0663349658
jesusibanez@wanadoo.fr
Monsieur le Président de la République
Palais de
l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
L’Elysée
75000
PARIS
Le THOR ce 29 mars 06
Monsieur le Président,
Face à la situation actuelle concernant la mobilisation d’une large partie de l’opinion publique contre le CPE, votre intervention est sollicitée et attendue.
Dans cette expectative, je me permet de vous inviter à une simple réflexion sur ce sujet :
L’interprétation communément retenue pour définir cette massive mobilisation est essentiellement son caractère d’opposition au CPE.
Le Gouvernement s’est donc tout naturellement engagé dans une épreuve de force face à ces opposants ou contestataires, appréhendés comme tels.
Il y a pourtant une autre approche qui permettrait de transformer ce conflit en un formidable élan de mobilisation des français pour faire face aux défis de notre temps.
Elle consiste simplement à relever le caractère positif de ces manifestations et de s’adresser aux populations dans ce sens, puisqu’elles témoignent du fait que les français sont dans la rue, par millions, pour dire fondamentalement qu’ILS VEULENT TRAVAILLER !
Le Gouvernement ou vous, puisque vous êtes appelé pour arbitrer le conflit, pouvez dire à votre tour au peuple « Je vous ai compris », et ensuite que ce que vous retenez de cette formidable mobilisation citoyenne est la volonté exprimée par tous de travailler. Que vous avez compris que tous sont prêts à travailler mais dans la dignité, dans le respect des personnes et c’est pourquoi, parce que vous êtes à l’écoute de tous et de chacun, vous êtes décidé à organiser toutes les rencontres nécessaires, pour définir ensemble les conditions de travail, l’orientation des nouvelles mesures pour dynamiser l’embauche en réponse aux inquiétudes manifestées dans la rue. L’essentiel étant pour vous, et finalement pour tous, de savoir que les forces vives de la nation sont prêtes à relever le défis des temps difficiles que nous traversons…
Simplement par ces mots, suivis de la prise de décision de transformer la première mouture du Contrat Première Embauche, (dont le mérite aura au moins été de réveiller la France et les français, ce que vous pourrez positivement souligner), en une seconde mouture CPE élaborée dans cet esprit de concertation.
Là vous sortirez de cette impasse avec tous les honneurs, dont le premier :
- celui de pouvoir remettre la France en marche, puisque se sont les citoyens eux mêmes qui le demandent !
Dans cette orientation, si vous me l’autorisez, je pourrais vous transmettre un projet , très simple dans son concept, dans l’esprit du dossier que j’avais transmis à Madame la Députée Marie José
ROIG en Avignon en 1994, dont la finalité concernait les moyens à mettre en œuvre pour remobiliser l’ensemble des sans emploi dans un vaste projet d’intérêt général, pour répondre à
l’ensemble des besoins sociaux insatisfaits, sans coût supplémentaire pour la collectivité (je vous rappelle les chiffres que vous aviez repris vous même à cette époque, dans votre discours
social plébiscité tant lors du meeting de MONTPELLIER que lors de celui d’AVIGNON, soit le coût direct d’un sans emploi qui était de 144000 F par an en 1994 , et ce que nous avions proposé ce que
vous aviez défendu qui consistait à transformer en salaires ces sommes données à fonds perdus, soit tous les mois pour 6 millions de sans emplois, prés de 11 milliards d’€uros en 1994 donnés et
perdus sans contrepartie pour la collectivité) ; la gabegie n’a pas cessée depuis et les conséquences sociales sont là.
J’aimerais dans ces conditions, si vous m’en donnez la possibilité, vous rencontrer pour vous exposer, dans le détail, ce projet qui, c’est une certitude, pourrait faire disparaître la précarité et donc les problèmes des cités d’autant plus rapidement qu’il sera mis en œuvre.
Vous en aviez accueilli le concept, donnez moi la possibilité d’agir pour le mettre en œuvre, officiellement ou officieusement, peu m’importe pourvu qu’il soit réalisé !
J’espère que j’aurais une réponse officielle et personnelle, de vous Monsieur le Président, qu’elle que soit la suite que vous voudrez bien donner à mes propositions (que donc ce courrier vous sera remis en main propre).
Dans l’attente de votre réponse,
J’ai l’honneur de vous témoigner, Monsieur le Président, de l’assurance de mes plus profonds respects.
Jésus Juste IBANEZ
Le Président m'avait fait répondre en me faisant remercier, mais seules des déclarations d'intention ont suivi mes propositions !? :
Jésus IBANEZ
Quartier Saint Pierre
84250 LE THOR
0663349658
jesusibanez@wanadoo.fr
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Le THOR ce 02 mai 2006
Vos réf : SCP-CDO-1062983
Monsieur le Président,
Je vous remercie pour la réponse apportée à mon courrier du 29 mars 2006 par l’intermédiaire de votre Chef de Cabinet et de l’intérêt que vous avez manifesté à l’analyse et aux réflexions dont je vous ai fait part, concernant la crise du CPE et aux moyens d’en sortir grandis.
Comme vous le relevez, je vous confirme ma volonté de prendre toute ma part à l’action à mener pour répondre aux défis de notre temps.
Dans cet esprit, je reste donc à votre entière disposition pour mettre en œuvre un vaste projet de mobilisation des forces vives de la nation pour répondre, notamment, à l’ensemble des besoins sociaux insatisfaits, à l’origine même des crises sociales passées, présentes et pour éviter celles à venir.
A l’heure où à l’échelle planétaire les difficultés sont telles qu’elles menacent, sur tous les plans, l’équilibre même de la planète, la France Terre des Droits de l’Homme à les moyens d’agir et peut devenir le modèle, le fer de lance de la politique, (dans l’acception effective du terme), à mener pour apporter les réponses vitales et urgentes nécessaires à notre propre survie !
Le projet que je défend présente l’avantage d’une part de s’appuyer, sans qu’il ne soit dans l’immédiat nécessaire de légiférer, sur les dispositifs et structures existants simplement adaptés aux besoins de la cause, et d’autre part sans créer de surcoût pour la collectivité, puisqu’il se fonde sur l’utilisation des fonds déjà existants qui seront simplement employés différemment et sur la transformation de toutes les formes de gaspillage, de la gabegie généralisée, en moyens d’action, en sources de financement (savoir faire, compétences, énergie humaines perdues aujourd’hui pour la collectivité... mobilisés et employés pour répondre à l’ensemble des besoins sociaux insatisfaits, financés grâce aux indemnisations, rmis, aides en tout genre transformés en salaires réels…).
Monsieur le Président, si durant votre campagne présidentielle de 1995, le discours social, dont nous partagions la philosophie (dont les orientations ressortent ci-dessus) a eu le succès incontestable que nous lui avons connu, plébiscité lors de chacune de vos interventions, sa mise en œuvre exhaustive reste plus que jamais d’actualité et sera d’autant mieux accueillie qu’elle est toujours dans les attentes de chacun.
C’est pourquoi, dans cette orientation afin de prendre part à l’élaboration d’un plan d’action, je suis prêt à vous rencontrer vous ou les services compétents vers lesquels vous m’orienterez, pour qu’ensemble nous puissions déterminer les modalités et le cadre de mon intervention, afin de mettre de toute urgence en œuvre ce Plan d’Action Social à promouvoir. Je propose d’ailleurs de le baptiser ainsi « Plan d’Action Social », en quelque sorte le PAS à franchir pour faire avancer la société française et avec elle le reste du monde.
Nul doute que la concrétisation de ce projet marquera ce temps et laissera trace de votre nom à la postérité, comme étant celui qui a eu le courage, la force et la détermination de relever la France et avec elle, le reste du monde, au moment où tout semblait désespérément compromis…
Que les partisans du tout économique ou du tout social qui ont eu leur temps et dont les fruits de leur politique sont là, sachent que le projet que je défends est d’autant plus légitime et réaliste qu’il se fonde sur l’application effective de dispositions légales existantes, rien de plus, rien de moins. Que cela s’inscrit dans la création d’un troisième secteur d’activité transitoire, temporaire, entre le secteur d’emploi public et le secteur d’emploi privé. Que ce nouveau secteur d’activité ne viendra pas en concurrence avec les deux autres secteurs d’activité puisqu’il a pour finalité de répondre à l’ensemble des besoins sociaux INSATISFAITS (dans ce domaine les perspectives d’action sont immenses…). Que donc rien ne s’oppose à sa mise en œuvre dont la possibilité dépend, fondamentalement, de la Volonté Politique de le faire !
Les besoins sont là, les moyens d’y répondre aussi, Monsieur le Président, agissons ensemble pour la réalisation de ce projet d’intérêt général !
Dans l’attente de vous lire et de vous rencontrer,
Je vous prie d’agréer, Monsieur Le Président de la République, l’assurance de mon plus profond respect et de mon parfait dévouement à la France et à ses valeurs inscrites dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Jésus Juste IBANEZ

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